Italie : l’État débloque des fonds pour lutter contre la pandémie

Depuis le début de la COVID-19, l’Italie fait partie des pays qui ont été le plus touchés par la crise. Dans la semaine du 15 mars 2021, le gouvernement a adopté un programme de soutien qui s’élève à 32 milliards d’euros. Cette initiative a été adoptée  pour rétablir la situation du pays. Plus d’explications à travers cet article.

Programme de soutien : quel est l’usage qui sera fait des fonds alloués ?

À l’instar des États-Unis, l'Italie a aussi adopté un programme de relance pour faire face aux corollaires du coronavirus. Pour ce faire, il mobilise un fonds de 32 milliards qui sera réparti dans plusieurs secteurs du pays. Selon les propos du chef du gouvernement italien Mario Draghi, 11 milliards des fonds mobilisés devront servir à renforcer les entreprises qui ont perdu au minimum 30% de leurs recettes à cause de la pandémie. 

De plus, 1 milliard d’euros seront utilisés pour aider les plus démunis en l’occurrence ceux qui sont en dessous du seuil de pauvreté. Hormis cela, le gouvernement entend aussi soutenir les travailleurs saisonniers en allouant au moins 900 millions d’euros à leur cause. Ces différentes stratégies sont louables et auront un impact positif sur l’économie et la situation du pays.

Le programme de soutien du gouvernement est-il suffisant ?

Face à cette interrogation, le chef d’État italien annonce que les 32 milliards ne sont que des mesures partielles. Aussi, c’est le maximum que le pays peut faire pour ses gentilés en cette période de crise sanitaire. Toutefois, pour optimiser ces différentes mesures, l’État prend aussi de nouvelles directives.  À cet effet, il prolonge par exemple le gel des licenciements pour certaines entreprises jusqu’au 31 mars 2021. Il en fait aussi de même pour le dispositif de chômage qui est prolongé jusqu’à fin juin au minimum.

Avec de telles mesures, le programme de soutien est renforcé et pourra être plus efficace. Néanmoins, Mario Draghi stipule que de nouvelles mesures de relance seront établies en avril 2021. Même si le déficit budgétaire du pays est susceptible de hausser, le gouvernement est rassuré que le pays puisse mieux contrer les effets néfastes de la COVID-19.